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[Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie)

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Kaleb Lowe

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MessageSujet: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Mar 5 Juil 2016 - 23:44

Sortir de l'hôpital, cela faisait des jours que Kaleb n'attendait que ça. Il avait même cessé de faire des courses de fauteuils roulant avec un petit vieux lui aussi en rééducation pour qu'on le juge apte à retourner chez lui. Mais il appréhendait quelque part de partir de l'hôpital. Rentrer chez lui, c'était être seul la majeure partie du temps. Dépendre de Connie pour pas mal de choses dans un premier temps. Devoir appeler à l'aide aussi. Il ne savait pas s'il était prêt pour ça. Il avait peur à nouveau. Et puis, il n'avait jamais vraiment eu l'occasion de parler vraiment avec le rouquin. Alors, il ne savait encore rien des vraies raisons de son accident. Il faudrait pourtant bien lui expliquer pourquoi il se réveillait en sursaut toutes les nuits depuis qu'il était sorti du coma. Et... et cela faisait beaucoup de choses. Il salua tous les gens du service avant de partir, on s'était habitué à lui et ses blagues, à ses conneries débiles aussi. Les soignants l'aimaient bien malgré tout. Un taxi les récupérait Connor et lui en bas de l'hôpital. Le simple fait de monter dans la voiture fut une épreuve. Assez humiliante vu que le chauffeur fini par le porter et le jeter à demi comme un sac à patates dans la bagnole.

« Il pourra crever pour que je lui lâche un pourboire... » avait grogné le brun et s'installant du mieux qu'il pouvait.

Il ne savait pas bien comment la suite allait se passer. Il était déjà fatigué. Il s'épuisait trop vite. Il savait qu'il revenait de loin, mais il n'avait aucune indulgence pour lui-même, aucun progrès n'était assez rapide. Il avait l'impression d'être un poids pour tous. Et surtout pour son amour. Ils arrivèrent en bas de son loft, et le tatoué refusa l'aide du chauffeur antipathique, réussissant à se remettre seul dans son fauteuil. Il eut un regard d'excuse vers le roux. Et prit la direction de la porte. Il dut attendre l'aide de Connor pour entrer. Il peinait à manoeuvrer son fauteuil. Heureusement qu'il y avait un monte-charge pour le hisser jusqu'au loft.

Bandit l'accueillit avec moult effusions de joie. Kaleb ne put s'empêcher de pleurer en serrant le chien contre lui, même s'il lui faisait un peu mal en s'installant comme ça sur ses jambes malingres. Le cabot lui avait tellement manqué. Comme si une éternité les avait séparé. Il avait l'air en bonne santé, mais plus fatigué que quand il était parti. Sans doute que son absence avait eu un impact sur le canidé. Il en était désolé... Il finit par inviter le chien à redescendre d'un étage. Il observait les lieux et se sentait presque étranger à tout cela. Cet appartement avait à peine eu le temps d'être le sien qu'il finissait hospitalisé. Et là, il ne se sentait plus vraiment chez lui... Il chercha la main de Connie pour la serrer entre ses doigts.

« Tu veux bien rester ce soir... et cette nuit ? » demanda-t-il d'une voix presque... craintive.

Il ne se reconnaissait pas vraiment en demandant ça. Et se reprit, se raclant la gorge.

« Je veux dire... Y'a moyen qu'on commande de la malbouffe en matant les films que j'ai loupé ? J'en pouvais plus des plateaux repas de l'hôpital ! Je tuerai pour une pizza trois fromages... Ou des sushis ! Ou les deux ! Ça te dit pas ? »

Il lâcha sa main, s'avançant dans l'appartement. Mais ses roues butèrent vite sur le bazar qu'il n'avait jamais fait l'effort de ranger. Il essaya de ramasser les trucs, mais son bras était trop court. C'était frustrant. Il finit par reculer.

« Alors c'est en prévision de ça qu'on dit aux ados de bien ranger leur chambre... Si j'avais su... »

Il eut un rire un peu amer.

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Connie Egern

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Mer 6 Juil 2016 - 0:38

S'il y avait bien un jour pour se mettre sérieusement à fumer, c'était celui ci. La cigarette entre les lèvres Connie attendait nerveusement devant l'hôpital que son tatoué signe son autorisation de sortie, tirant un peu trop fort sur sa crinière rousse. Il ne s'en rendait pas vraiment compte, en vérité il ne savait pas quoi penser si ce n'était qu'il avait hâte de ne plus jamais remettre les pieds ici ni pour Kal ni pour lui. Même si on l'avait sauvé. Même Nora... Bref. La perspective de le retrouver était joyeuse mais de se retrouver coincé entre quatre murs avec un batteur hyperactif lui même coincé dans un fauteuil... C'était plus qu'angoissant. Déjà que Connor ne s'était pas décidé à prendre les clefs de l'appartement que Kaleb lui offrait à l'époque. Il avait dû, au final, pour s'occuper de Bandit et ne pas le déraciner. Mais c'était trop bizarre. Trop tôt, trop... Il le vit sortir et écrasa sa clope. Ses poumons s'emplissaient d'air malgré lui et expiraient de soulagement.

Le voyage en taxi ne manqua pas de le laisser aussi nerveux. Il voulait prendre la main de Kal mais il parvenait tout juste à ne pas lui aboyer d'arrêter d'être aussi nerveux lui aussi. Ça et insulter le chauffeur... Connard. Il récupéra les quelques affaires que Thaddeus n'avait pas pu déposer et qui avaient tenu compagnie au brun durant ces semaines de convalescence et fit de son mieux pour ne pas proposer son aide où montrer son agacement. Il savait bien que Kal n'y était pour rien. Il ne faisait pas exprès de galerer. Il déposa le sac et serra les dents jusqu'à ce que Kal meuble avec... Avec n'importe quoi.

" T'es pas obligé d'en faire des tonnes Kal."

Il dit un peu trop durement. Pourquoi il n'arrivait pas mieux à prendre sur lui. C'était pourtant pas si compliqué, est-ce qu'il était du genre à s'en prendre aux handicapés à cause de leur faiblesse insupportable vraiment ? Le brun faisait un effort là... Qui échouait, c'était pire. Connie ravala sa salive et tenta de faire de même avec sa mauvaise humeur.

" Je m'en fout... Ce que tu veux, c'est toi qui te coltinais la bouffe d'hôpital, tu choisis. "

Mais ça ne le convainquait pas alors il se força à le regarder. Le brun galerait à ramasser un pauvre truc par terre et ce fut la goutte d'eau. La panique, ça ne prévient pas quand ça vous prend. Ça le tétanisait.

" Ça va pas le faire... Kal je sais que c'est la merde, je sais que t'en as ras le cul et c'est même pas le début des emmerdes mais... Je peux pas. Je veux pas... Je suis pas capable. "

Il pouvait pas gérer à lui seul la frustration de Kaleb d'avoir perdu ses jambes. Ça avait déjà été assez dur, et il avait souffert aussi, si ça continuait il allait péter un câble. C'était lui, celui des deux qui était de mauvais poil. Et Kal était là pour le serrer dans ses bras maigres et musclés à la fois pour qu'il s'arrête de rager. Comment il allait faire ça, alors qu'il lui arrivait à la taille ? Des deux même s'il avait l'air d'être le plus crétin, c'était le plus fort. Mâture... C'était stupide et égoïste de sa part de vouloir ça mais c'était injuste, c'était... Les nerfs de Connie lâchaient.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Dim 10 Juil 2016 - 17:58

La voix de Connor qui l’avait aidé jusque là à tenir lui fit l’effet d’une gifle. C’était déjà compliqué de revenir ici, et pas dans son intégrité, alors entendre les remarques sèches de Connie. C’était difficile à encaisser. Et en même temps, le roux avait toutes les raisons d’être à cran. De lui en vouloir aussi. Et encore, ce serait sûrement pire quand il saurait la réalité de son “accident”. Il n’ajouta rien. Cela ne servait à rien de cacher sa détresse sous du bavardage, Connor avait l’air carrément pas dupe de la manoeuvre. Il se tourna vers Connie quand il reprit la parole. Son regard dévisageant le rouquin. Il pouvait sentir sa panique. Il savait maintenant décrypter ses attitudes. Seulement, là, il n’était pas aussi serein que d’habitude pour le rassurer. Il resta une seconde immobile, interdit. Il était sensé faire quoi là ? Il eut un instant de panique intérieure. Et si Connor partait ? S’il l’abandonnait maintenant ? S’il n’avait plus personne pour qui continuer à se battre ? Non, ce n’était pas ce qu’il voulait dire. Ça ne pouvait pas être ça. Il roula doucement vers le rouquin et attrapa doucement sa main. Il cala ses freins et attira Connie vers lui. Le fauteuil pouvait bien supporter le poids de deux allumettes comme eux. Et il le serra dans ses bras. Il était peut-être forcé d’être assis, et cela allait l’emmerder souvent, il restait le même. Il serait là pour Connie. Pour le rassurer. Pour l’aimer. Toujours.

Hey… T’en fais pas… Je suis sûr que t’es toujours capable de m’emmerder avec amour. Je te demande rien d’autre…” murmura-t-il en déposant un baiser dans sa chevelure.

Il ne voulait pas que Connor devienne son infirmier ou son aide-soignant. C’était trop lourd à porter, Kaleb le savait. Il devrait trouver quelqu’un pour ça. Employer quelqu’un. Avec l’argent de son assurance et ses économies, ce serait possible. Il devait faire ça vite. Il voulait juste que Connie continue d’être là. Qu’il continue de le voir comme le crétin qu’il était toujours.

J’ai pas changé Connie… J’suis toujours le même crétin, fauteuil ou non… Et je veux pas que tu me vois comme un handicapé… Ni comme un poids… Je le serai pas… J’te jure.” reprit-il d’une voix assurée. “Et puis, tu sais, on trouvera un moyen pour me soigner. J’irai voir Elian si les choses s’arrangent pas d’elles-même… Faut juste attendre un peu.

Il le serra un peu plus contre lui. Puis rigola doucement.

Et puis, c’est vachement pratique pour les câlins comme ça, non ?” plaisanta-t-il en se reculant un peu, dégageant son visage de sa crinière de feu.

Il le regarda droit dans les yeux, déterminé. Personne ni rien ne leur prendrait leur bonheur à eux deux. Ils étaient capables de tout dépasser non ? Lui, il y croyait. Il avait toujours cru en eux. Il continuait d’y croire. Peut-être parce que c’était la seule vraie raison qui le poussait à lutter contre la douleur, contre le regard des gens, contre le désespoir.

Vraiment Connie, peut-être que tu peux pas continuer, mais nous, on peut. T’es pas seul. Je t’ai pas laissé, je suis là. J’ai galéré pour être encore là, j’ai perdu quelques plumes, mais j’suis là. J’serai encore là pour longtemps si tu veux encore de moi à tes côtés…” lui assura-t-il, ses pouces caressant ses joues, ses mains encadrant son visage.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Lun 11 Juil 2016 - 11:46

Ce comportement, ce caractère, Connie l'avait depuis tout jeune et ne se l'expliquait pas tellement. Il était capable de beaucoup prendre sur lui en fulminant mais en voyant tellement rouge qu'il finissait toujours par exploser comme un volcan. Quand il ne lâchait pas la pression sous forme de piques acerbes et parfois mesquines. Pas toujours méritées. Mais les mots étaient sa soupape, son moyen de défense autant que de se vider de ce qui le faisait trembler. Il ne faisait pas exprès. Mais il le regrettait rarement. Sauf depuis qu'il avait eu un ou deux amis sensibles et blonds récemment. Et depuis qu'il y avait un brun auquel il tenait bien trop.

Il avait serré les poings sans même s'en rendre compte, tremblant réellement. Il avait besoin d'être seul dans ces moments là et finissait par partir en trombe où qu'il soit, généralement pour rejoindre les toits de la ville. Mais là non. Il avait si peur tout en se refusant à l'admettre. Peur que ce qu'il dise ou fasse cause quelque chose d'irreparable. Qu'il ne casse quelque chose sans pouvoir recoller les morceaux, alors qu'en même temps il ne parvenait pas à garder tous ces sentiments pour lui. Kaleb avait l'air blessé. Connie ne le comprenait pas toujours, mais il savait qu'il avait dit et fait quelque chose de dur. Et son cerveau était partagé entre en balancer d'avantage jusqu'à dépasser toute limite, et juste se détester d'être incapable... D'être un être mâture et civilisé. Et puis Kaleb le serra. Et le pris dans ses bras sur lui. C'était dangereux, le brun devait le savoir à force, qu'il pouvait se prendre de bien pires averses en agissant comme ça. Mais Connie ne rechigna pas ouvertment et enfoui son visage dans le cou du tatoué. De par sa respiration forte, le parfum emplissait ses narines comme le seul oxygène dont il avait besoin et calmait ses tremblements de colère et de peur. Il le serra à son tour.

" Je te hais..."

Il geignit un peu avant que Kal ne prenne son visage dans ses mains. Il ravala la boule qu'il avait au fond de la gorge et le regardait réellement avec rancoeur. Comment faisait-il. Comment Kaleb pouvait déclencher autant d'émotion en lui et être aussi indispensable alors qu'il ne faisait que des conneries ? Il baissa la tête, se débarrassant des mains sur lui. C'était de la triche. Le brun ne faisait que ça avec lui, tricher.

" J'ai pas le profil de l'infirmier, j'ai pas non plus la patiece. J'ai juste envie de te foutre des tartes tellement tu m'énerve tout le temps, comment je pourrais... "

Il avouait à voix haute. Connie se rendait bien compte du ridicule de la situation et d'être le pire petit ami du monde avec ses réactions, et ça ne l'aidait pas à se calmer.

" Je te vois pas comme un handicapé d'avantage que d'habitude, je te vois comme un con qui m'a presque fait crever dix fois quand il était dans le coma ! Tu me manquais, que t'aies des jambes ou des pieds de porc je m'en fout moi je voulais juste que tu te réveilles !! Je peux juste pas t'entendre rager alors que c'est ta faute ! "

Oui, il faisait toujours dans la dentelle.

" Tu... tu me saoule ! Je te hais sale con ! "

Il ajouta, à court d'arguments pour évacuer la peur qu'il avait eu de le perdre avant de l'embrasser avec la violence et maladresse dont il faisait preuve habituellement. Un peu de désespoir aussi. Il le serra fort et respira leur échange un moment. Les deux mots qui flottaient dans sa tête à chaque fois qu'il faisait ça étaient très différents de ceux qu'il prononçait et ça Kaleb ne devait pas le savoir. Il le serra fort, aussi inconfortable que soit leur position. Tout ce qu'il avait retenu lorsqu'on le considérait comme moins que rien alors qu'il était à son chevet, les regards, tout était revenu à présent. Il voulait juste oublier ça et les envoyer tous chier comme à son habitude. Rien d'autre n'importait pour le moment.

" Et t'es trop con si tu crois que t'as besoin de chouiner pour que je reste cette nuit ou que je sois là. Si tu crois que ça change quoi que ce soit, t'es vraiment trop con. "

Il acheva. Parce finalement si, il le connaissait trop bien. Et puis, pour une fois, malgré toute sa colère intarissable, il embrassa son cou pour achever son propos. Pas pour lui mais pour Kaleb. Il avait pas peur d'un fauteuil lui... Il pouvait toujours être bodybuildé pour le porter si Kal était assez fort pour le supporter.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Lun 25 Juil 2016 - 19:06

Serrer Connor contre lui. Il avait cru ne jamais plus pouvoir le faire. Cela lui faisait tellement de bien. Il avait l’impression que les choses n’avaient pas tant changé en sentant la colère de Connie. En l’entendant déclarer son amour sous sa colère. C’était toujours le même. Ce garçon au sale caractère. Improbablement attachant. Il avait tellement besoin de lui. De son humeur impossible. De ses paroles mordantes. Il lui sourit doucement alors que le rouquin avouait son désarroi face à son absence. Il était là, maintenant. Il serait plus jamais dans le coma. Plus personne ne l’aurait. Même s’il guérissait, il n’irait plus jamais sur le terrain. Parce qu’il avait trop à perdre. Il ne voulait pas risquer de voir à nouveau la peur dans le regard de sa luciole.

Connie… Je suis désolé…” murmura-t-il sincère. “Cela n’arrivera plus… Jamais… Hais-moi alors. Je le comprends.

Il se laissa embrasser. Serrant son corps maigre contre lui. Ils étaient aussi maigre l’un que l’autre maintenant. L’odeur de sa peau lui faisait tant de bien. Et ici, personne ne pouvait les juger. Ils étaient juste libres. Libres de s’aimer. D’être eux-même. Il avait besoin de ça. De cet amour.

Je suis toujours un con, tu le sais… Mais avoue que je chouine bien mieux qu’avant, non ?” souffla-t-il doucement. “Merci, Connie…

Il avait ses cheveux qui frôlaient son nez. C’était parfait. Enfin… Cela ressemblait à la perfection après ces dernières semaines. Il ouvrit son don, même s’il savait cela si éprouvant. C’était magnifique. Il avait résisté pour lui. Pour lui seul. Les autres n’avaient plus vraiment d’importance. Ils étaient secondaires. Même son frère. Même Ulysse. Même les autres Originals en détresse.

Je te laisserai plus jamais… Je sais que je peux le promettre maintenant…” murmura-t-il doucement.

Il resta comme ça encore. Il avait besoin de ce calme. De cette proximité. De leur intimité. Il aurait aimé rester comme ça pour l’éternité. Il voulait… Que leur relation soit visible de tous. Mais c’était encore impossible. Il ferma les yeux.

Connie… Je voudrai bien qu’on reste comme ça… Mais… Tu me fais mal… Je peux pas les bouger, mais tes os me rappellent que j’ai encore la sensation de douleur…” souffla-t-il avec un petit rire. “Et puis, on doit commander du gras, je te rappelle… Tu veux bien me passer le téléphone ?

D’ailleurs, celui-ci se mit à sonner. Et le téléphone était bien trop haut pour lui. C’était un objet qu’il devrait déplacer. Tout son appartement allait devoir changer… Il y était presque prêt. Il voulait… Juste continuer de se battre. Pour que Connor n’ait plus peur. Qu’il sache que plus personne sur cette terre ne pouvait le tuer. Personne. La dernière capable de cela était morte de ses mains. Ils n’avaient plus rien à craindre. A part peut-être de s’entre-tuer au fil des jours, mais cela ressemblait à leur façon de s’aimer, non ? Kaleb pouvait vivre cela des années encore. Des décénies même. Il leva le nez vers Connie alors qu’il décrochait le téléphone.

C’est qui ?” demanda-t-il en roulant maladroitement au travers de son loft.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Lun 25 Juil 2016 - 23:58

Comme à chaque fois qu'il se retrouvait assis sur le brun Connie ressentait un mélange d'embarras et de joie, comme si c'était encore trop bizarre et en même temps la meilleure place au monde. La seule où il voulait être tout en ayant envie de le tuer. Quel étrange paradoxe. Enfin, l'envie de meurtre ne dépendait pas tant de la position que de la faute que le tatoué avait encore commise. Celle de lui avoir fait tellement peur, et de l'avoir forcé a découvrir des sentiments pires qu'il n'avait jamais été jusqu'à imaginer. La peur de perdre un être aussi cher, il n'avait jamais su, c'était comme si on lui avait comprimé les poumons le coeur et l'estomac pendant un mois au moins. Alors non il ne trouvait pas sa réaction démesurée.

« Tu comprends que dalle...»

Il avait grommelé dans son cou. Juste là où il l'avait embrassé. Là où l'odeur de Kaleb soulageait ses angoisses. Encore plus que ses promesses de ne jamais plus le laisser.

« T'as pas encore connu la vraie douleur crois moi. Tu vas souffrir de m'avoir autant fait flipper. »

Il ajouta avec un début de sourire. Kaleb savait s'y prendre de mieux en mieux avec lui. Ou bien c'était que son humour l'avait enfin gagné. Qu'il l'affectionnait, le plus pourri le meilleur, que ça lui donnait envie de chamailler à nouveau et le chercher et... C'était leur jeu, qu'ils adoraient tous les deux. Se chamailler. Parfois rudement parfois... Connie soupira, frissonna son coeur battant fort et résonnant dans ses oreilles. Il chercha ses mots et sa salive après un autre baiser dans le coup et alors qu'il allait s'exprimer le téléphone sonna. Il se leva du brun, tout chamboulé, et compris qu'il allait devoir prendre l'appel. Il alla prendre le combiné posé en hauteur sur la commode et dit rapidement qu'ils étaient bien chez Kaleb Lowe avant de tomber muet. Ceux qui connaissaient Connor Egern savaient que c'était un fait assez rare pour être terrifiant.

« Oui... C'est... Oui oui il est là. Il va bien. »

Il déglutit, devenu blême alors qu'on comprenait son identité à l'autre bout du fil. Les remerciements qui vinrent ensuite pour sa présence auprès du grand malade lui firent monter le rouge aux oreilles.

« Je... C'est moi... C'est rien...»

Il regardait Kaleb paniqué et après qu'on en ait fini avec lui, il passa le combiné au brun l'air interdit.

« Tes parents. »

Il expliqua, et à peine Kaleb eut le téléphone entre les mains que Connie disparu comme par magie dans la partie chambre, se laissant tomber sur le lit. Il ne voulait surtout pas entendre ce qui se disait mais c'était un loft, il entendrait malgré tout. Misère. Alors ils savaient tout. Il était maintenant auprès de ses beaux parents "le jeune homme roux qui avait insulté le personnel et fait des pieds et des mains pour être au chevet de leur fils sans arrêt. Sauf quand ils étaient venus bien évidemment. Il aurait tout fait pour les éviter. Il complexait encore sur bien trop de sujets, et puis, il ne vivait même pas ici, et puis... Qu'est-ce qu'ils pouvaient bien être en train de discuter ?!

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Ven 5 Aoû 2016 - 20:08

Que Connie lui fasse payer ? Il le méritait. Et encore, Connie ne savait pas ce qu’il avait fait. Il eut un soupir léger. Ils allaient vraiment devoir parler maintenant. Ils devaient vraiment mettre toute cette affaire au clair. Connie devait savoir qui lui avait fait ça. Et savoir que c’était fini, qu’ils ne risquaient plus rien de la part de ce fantôme là de son passé. Il y en avait forcément d’autres mais… Le plus dangereux était mort. C’était sans doute une bonne nouvelle ? Même si cet acte l’avait… détruit d’une certaine façon. Connor voyait ce qu’il avait perdu physiquement avec cet accident, mais il ne pouvait pas imaginer ce que son esprit avait à encaisser. C’était sans doute mieux qu’il ne le sache jamais vraiment. Le tatoué observa le rouquin au téléphone. Qui est-ce qui pouvait le mettre dans un tel état ? Son frère ? Non, ils avaient l’air de s’entendre mieux avec la garde alternée à l’hosto alors… Oh. Ses parents. Effectivement, tout s’explique. Il récupéra le combiné, et son autre main glissa doucement sur les hanches du roux alors qu’il s’éloignait.

Sa mère l’inonda de questions, et d’angoisses. Il ne pouvait même pas répondre à la moitié. L’autre moitié, il ne voulait pas y répondre. Il eut un soupir las. Elle parla aussi de Connor. Il ne devait y avoir qu’elle pour l’appeler ainsi. Il ne donna que des réponses évasives. Elle parlait déjà de l’inviter à venir chez eux ce dimanche. Elle croyait qu’ils allaient venir comment ? Elle avait pas l’air d’enregistrer qu’il ne pouvait pas conduire. Ni prendre le train facilement. Ni rien. Il eut un soupir.

Maman, je suis en fauteuil, j’ai besoin de repos. Non, je ne viendrai pas dimanche. Et non vous ne viendrez pas non plus… Bon sang maman ! Tu m’as pas vu pendant dix ans, y’a moyen que tu me laisses souffler quand je sors de deux mois d’hosto ? Merde !

Nouveau soupir. Il eut même un rale d’exaspération. Il riva son regard vers Connie, et lui mima une pendaison avec un sourire. Puis après encore quelques minutes de bavardages, il réussit à remettre leur visite à plus tard. Bien plus tard. Il eut un soupir de soulagement en raccrochant. Bon sang.

Pouah… C’est dans ces moments-là que je comprends pourquoi j’avais mis si longtemps à retourner les voir…” dit-il avec un rire. “Ça aurait peut-être été mieux pour eux qu’ils aient pas à savoir tout ça… Enfin… Je nous ai évité la visite dominicale, dis moi, merci…

Il garda le téléphone à la main, et composa le numéro de la pizzeria qu’il aimait bien. Il commanda. Puis appella pour des sushis. Il avait envie de manger comme un ogre pour oublier les plateaux repas dégueulasses de l’hôpital. Puis il arriva tant bien que mal du côté du lit. Il se traîna un peu, et réussit à se mettre sur le lit, écrasant à demi le rouquin dans sa maladresse. Il fit un peu la larve, rampant sur le lit, et s’accrocha aux épaules de sa luciole, posant sa tête sur son épaule.

J’ai cru que je pourrai plus jamais faire ça…” soupira-t-il doucement. “Tu sais que… C’est toi qui m’as sauvé… Sans toi… J’y serai resté, c’est sûr… Alors… Fais moi toutes les misères que tu veux, je serai toujours reconnaissant… Et je t’aime… Je sais que tu détestes quand je le dis, mais, je t’aime tellement, Connie… Tu es juste… Ce qui est arrivé de mieux dans ma vie… Alors… Je regrette pas toutes les gifles que tu vas me coller, et toutes les insultes que tu vas inventer pour moi…

Il déposa un baiser dans sa chevelure. Il hésita.

J’ai tué celui qui m’a fait ça… Tu te doutais sans doute que j’étais pas tombé d’un toit… Et… Lakshan est mort…” murmura-t-il d’une voix vide. “J’étais… En mission pour sauver… un gamin… Et ce gamin voulait pas qu’on l’aide… On a été repéré… Et mon co-équipier s’est fait descendre… Et il n’est resté que nous… Lui et moi…. Et… On avait des comptes à régler… Et… J’ai failli le laisser me tuer… Parce qu’il avait raison de m’en vouloir… Puis j’ai pensé que j’étais plus seul.. J’me suis dit que tu me laisserais pas en paix en Enfers…

Sa voix avait faibli. Il retenait ses larmes. Il avait tout dit… Vraisemblablement. Il attendait juste les représailles maintenant…

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Connie Egern

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Sam 6 Aoû 2016 - 1:25

C'était un cauchemar ! C'était la fin du monde !! Qu'est-ce qu'il allait faire après avoir été aussi nul face à la mère de Kaleb, et en plus, en plus elle savait...Tout. Pourquoi elle savait tout ? Est ce que c'était Thaddeus qui lui avait raconté ? Ou bien l'hôpital, pour vérifier que ce n'était pas un psychopathe qui passait son temps au chevet de leur fils ? Quelle image elle avait avoir de lui maintenant... Et depuis quand est-ce qu'il se souciait de son image auprès de qui que ce soit ? Il s'en foutait ! Le seul dont l'opinion comptait un tant soit peu... A part son père aussi... C'était le tatoué a l'autre bout de la pièce qui envoyait de mauvaises ondes. Il parlait de quoi ? Les voir, ses parents, genre là ? Connie l'aurait tué pour ses mimiques à la noix, il allait le pendre lui même s'il continuait alors qu'il était en train de paniquer sur ce que sa future belle famille pensait déjà de lui !

Mais finalement, ce qui l'acheva et arrêta sa crise de panique d'un coup net, furent les mots du tatoué qui mit court à la conversation durement. Connie avait lâché ses mèches rousses pour le regarder, sévère et interdit. Il venait vraiment de dire ça à ses parents ? Voilà que la colère montait en lui. Encore. C'était épuisant. Il marmonnait déjà ses reproches à Kaleb dans sa tête, les mots qu'il avait envie de lui jeter dessus, mais il commandait la pizza. Et les sushis. Connor n'avait pas faim du tout, il était trop noué depuis bien trop longtemps. Il avait finalement perdu du poids lui aussi, et pâlit avec tout ça. Quand Kal arriva à son niveau il détourna le regard pour ne pas lui crier dessus qu'il était le pire des cons que la terre ait vu naître mais lorsque les cheveux bruns vinrent se loger contre son visage, la tête de Kal sur son épaule et ses bras autour de lui... Il rendit les armes. Il était tellement à bout qu'il aurait pu pleurer en l'entendant débiter ses conneries. De joie. De peur. De tellement de choses.

Au lieu de ça, il serra ses bras autour de lui, tellement fort pour ne plus jamais le perdre, un peu. Il serrait un peu pour lui faire mal aussi et quand Kal vint embrasser ses cheveux il se blotti dans son cou, le prenant plus sur lui pour qu'il l'écrase d'avantage. Il pouvait l'écraser autant qu'il voulait, que ses os s'enfoncent n'importe où et qu'il ait du mal à respirer quelle importance, au contraire. Il avait besoin de le sentir lourd et bien vivant sur lui. Par contre, ses derniers mots déclencherent enfin une réaction chez lui. Elle venait de loin et une fois les vannes ouvertes, elle allait être dure à tarir.

« Plus seul ? Parce que tu crois qu'une seule fois t'as été seul ?! Et Bandit ? Et Thaddeus ?! Et tes recrues et ton groupe et tes fans et...Et... Les gens au QG ? T'es parents, putain, Kaleb t'es qu'un putain de con d'égoïste de merde si tu laisse un pauvre connard te tuer juste parce que t'es désolé de pas avoir pu l'aider ! »

Il poussait Kaleb à se tenir sur ses coudes pour le regarder. Ses yeux étaient animés d'une flamme ardente, tellement il était indigné et coléreux qu'il aurait pu lui foutre le feu instantanément.

« Je... T'as pas le droit de me rendre le seul responsable de ta vie Kal. Y'a des tas de gens qui comptent sur toi. Moi aussi. Mais tu vas arrêter tout de suite ça parce que tu vis pas pour moi ! T'es responsable de ta vie et y'a des conséquences ! Comme avoir des parents qui s'inquiètent pour toi ! Une... Une mère et... Un frère. Tu te rends compte de la putain de chance que t'as ?!»

Il ne laissait pas le brun en placer une. Mais au moins, il reprenait vie et des couleurs. Il soupira dans un râle exaspéré de dessous lui en frappant son dos qu'il tenait toujours.

« Putain Kal je t'aime aussi mais on dirait que t'essaie d'être le plus gros Con de la planète des fois ! On ira chez tes parents, et je t'y emmène par la peau du derch moi tu vas voir !!»
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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Sam 6 Aoû 2016 - 12:10

Kaleb se releva un peu. Un peu forcé par les mouvements de Connie. Il s’attendait à des représailles, mais pas comme ça. Son regard resta fixé sur le rouquin. Il encaissa. En d’autres circonstances, il aurait pu comprendre cette réaction agrssive, il aurait même pu éviter de manger ça. Mais pas cette fois. Parce qu’il avait pensé tout ça. Parce que Connor ne comprenait ce que Lakshan avait été pour lui. Tous ces gens qu’il citait comme des points d’ancrage dans sa vie le laissait bien plus indifférent. Bandit n’avait pas toujours été là. Thaddeus… Il ne l’avait pas compris pendant des années, et inversement. Ses recrues, son groupe, ses confrères. Non, ils n’avaient pas été là. Il ne les avait pas vu quand il était à deux doigts d’abandonner. Il ne donnait pas cette responsabilité à Connie. Il savait qu’elle n’était qu’à lui. Mais… Il eut une moue peut-être légèrement méprisante à l’évocation de ses parents. Il ne savait rien d’eux. Qu’est-ce qu’il croyait ? Que ses parents avaient toujours été parfaits ? Qu’ils seraient toujours là s’ils savaient à quel point il était différent ? Ils avaient déjà failli le perdre à nouveau avec leur putain d’homophobie alors, qu’est-ce qu’ils auraient fait en apprenant qu’il n’était même pas humain. Connor croyait quoi ? Il se laissa retomber sur le dos une fois que le roux eut finit. Il n’avait pas failli mourir pour un connard. Lakshan n’était pas juste un connard. Il était bien plus que ça. Il avait toujours été plus. Et les souvenirs embellissaient peut-être avec sa disparition. Kaleb avait presque oublié ses colères et la violence dont il faisait preuve, parfois même envers lui quand ils étaient ensemble.

Oh oui. J’ai des parents. Qui voulaient déjà me chasser de chez eux quand ils ont su que ma vie était liée à celle d’un homme. Qu’est-ce que tu crois ? Qu’ils sont parfaits parce qu’ils s’inquiètent pour moi ? Tu crois qu’il ne me vendrait pas à ces bâtards de l’Unit s’ils savaient pour ma mutation ? S’ils savaient que je protège des gens qu’ils considèrent sans doute comme des dangers pour leur petite vie tranquille ? Ta mère n’a pas le monopole de la connerie. Alors arrête de les défendre.” lâcha-t-il froidement.

Son ton était sec, glacial. Il ne le regardait plus. Peut-être par peur de le blesser par sa froideur.

Lakshan n’était pas le connard que tu crois. Il m’a sauvé quand j’étais dans la merde. Il m’a protégé. Sans lui… Alors, ouais, c’était pas un enfant de choeur, mais c’était celui que j’aimais.” Il marqua une pause, les larmes coulant silencieusement sur ses joues. “Alors, si j’étais mort de sa main, je serai pas mort pour le pardon d’un connard. Ça a jamais été un connard pour moi. Ne l’appelle plus comme ça… Il… Il était tout pour moi avant… Avant qu’on me le prenne… Tu vois, j’ai même regretté d’être pas parti avec lui chez ces connards de l’Unit… Je l’ai sacrifié pour sauver des inconnus… C’est de la merde de faire ça… Parce que personne a jamais compris que… Que c’était moi le salaud… J’suis pas un héros dans cette affaire… Et ouais, quand il est parti, j’ai été seul… Y’avait pas Bandit, y’avait pas mon frère, y’avait personne. Personne qui compte comme lui.

Il passa ses mains sur son visage, effaçant ses larmes de ses mains tremblantes. Il se sentait si vide. Pourquoi personne pouvait comprendre ? Pourquoi personne ne voulait comprendre ? Il avait perdu une part de lui en le tuant. Il avait achevé des espoirs. Il avait euthanasié ses chances de pardon. Cette rédemption qu’il avait tant espéré. Il avait espéré que Connor puisse comprendre. Mais…

T’es pas responsable de ma vie. Je le sais… Et les conséquences, je les vis sans doute plus que toi. J’ai pas envie de voir mes parents. J’ai pas envie de deviner le dégoût dans le regard de mon père quand je te tiendrai la main. Tu peux le comprendre ? Tu vois que les parents inquiets, moi, je vois que leur déception.

Il eut un soupir.

Laisse-moi juste le temps… D’oublier. De l’oublier…

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Sam 6 Aoû 2016 - 12:51

Connie oubliait souvent les conséquences ses ses paroles, et d'autant plus lorsqu'il était persuadé d'avoir raison. Ou quand la colère l'aveuglait. La colère, la fatigue, le stress, des nuits sans sommeil à se demander ce qu'il ferait si Kaleb n'était plus là et pourquoi il se posait même cette question alors qu'il avait vécu toute sa vie seul avant ça. Est-ce qu'il aurait du marcher sur des oeufs ? Non, c'était pas lui ça, et c'était pas non plus ce que le brun cherchait chez lui habituellement alors pourquoi là ? Surtout après ce qu'il lui avait fait vivre. Kaleb s'attendait à quoi en lui balançant ça, un calin ? Un bravo de ne pas s'être suicidé pour lui ? Sérieusement, quelle autre réaction aurait-il pu avoir, face à l'avoeu qu'il se serait laissé mourir s'il ne s'était pas rappelé au dernier moment que peut être, oui peut être, il y avait quelqu'un sur cette terre qui s'en retrouverait touché.

« T'aurais voulu quoi, le rejoindre, te faire torturer, crever ? Pour effacer ce que t'avais fait t'aurais été jusqu'où dis moi. J'adorerais savoir. »

Il dit nerveusement, tremblant toujours en s'asseyant sachant que ce n'était que rhétorique. Sans doute que pendant des années, Kaleb s'était imaginé mourir à la place de son ex, se faire prendre par l'Unit, être puni, flagellé. Connie le connaissait ce con. Il lui avait déjà fait cette scene, celle de l'ancien amant qu'il n'arrivait pas à oublier. Le rouquin avait été blessé par Lakshan sans jamais l'avoir vu. Plusieurs fois. Beaucoup trop de fois pour lui pardonner et pour qu'il soit plus qu'un connard pour lui. Et il ne voulait pas savoir ce qu'il avait compté pour Kaleb. Pourquoi est-ce qu'il voudrait savoir ? C'était cruel de souligner ça. Mais ça le brun ne le voyait sans doute pas.

« JEt tes parents, je vois que t'as encore une chance surtout. T'en sais rien qu'ils peuvent pas changer. Toi tu l'as, moi j'ai rien. Rien que... Mais t'as raison c'est plus facile comme ça. Juste... j'étais près à essayer tu vois. Pour toi. »

Il avait encore de la colère dans sa voix, mais aussi et surtout beaucoup d'amertume. Kal ne se rendait pas compte qu'à l'instant où il disait tout ça, il était aussi indispensable qu'il était con. Que Connie n'avait beau vivre que pour lui même, avancer pour lui même, ce genre de paroles lui serraient le coeur. Surtout la comparaison face à sa mère. Cette femme qui l'avait voulu disparu, mort mais pas de sa main. Comment est-ce qu'il pouvait comparer. Mais Kaleb était encore trop hanté par les fantômes de son passé pour que quoi que Connie dise y change quoi que ce soit. Comme cette nuit où il avait tenté de le réveiller et qu'il s'était retrouvé par terre, étranglé. Comment est-ce que Kal pouvait toujours aimer un souvenir pareil alors qu'il lui avait manifestement fait tant de mal ? Seul ou pas, ce type méritait pas... Il méritait pas que Kal se traîne un boulet toute sa vie. Connie pensait que ça avait changé, stupidement. Apparemment pas tant que ça. Ca faisait mal. Il leva les yeux au mur qu'ils avaient peint tous les deux, les silhouettes de buildings, leur weekend heureux à jouer comme des gamins lui faisait mal. Il était épuisé. Il ne voulait pas voir le fantôme d'un type comme Lakshan dans les yeux de Kaleb allongé sur le lit. Alors il se leva.

« Ok, je vais... Je te laisse. »

Il se dirigea vers l'ascenseur un peu trop vite pour ne pas craquer devant lui. Mais une fois celui ci au rez de chaussée, il se ficha dans un coin pour se recroqueviller et pleurer.   Il avait prit son téléphone dans ses mains et avait envie d'appeler Drumë. De lui dire qu'il le haïssait pour l'avoir poussé à revoir ce con. Que Kaleb était le pire mec du monde, le pire connard... Mais même le penser ne le convainquait pas. Il attendait que ses sanglots de rage et de pleurs se calment pour partir.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Mar 16 Aoû 2016 - 20:21

C’était trop dur d’être là, à encaisser la colère de Connie alors qu’il n’arrivait pas à accepter sa tristesse. Comment était-il sensé faire pour accepter tout ça ? Franchement, il se sentait juste paumé. Et terriblement mal. Il avait eu envie de continuer pour Connie, pour son frère, mais là, il avait l’impression d’avoir fait une connerie. Peut-être que partir, ça n’aurait pas été si horrible. Tout se serait arrêté, et il se serait pas retrouvé là, à affronter le regard de Connor. Sa colère. Putain, mais merde. Il pouvait pas comprendre ? Juste un peu ?

J’en sais rien jusqu’où j’aurai pu aller ! J’en sais rien, putain !

Je sais juste que je l’aimais. Mais ces mots-là, il ne les dit pas. Même la colère ne l’aveuglait pas au point de dire cela à Connor. Il n’était pas un monstre. Pas ce genre de monstres là. Kaleb se redressa un peu, mais ses jambes l’encombraient. Il se sentait prisonnier de son corps, et c’était effroyable. Prisonnier de cette situation. Il pouvait pas se lever et claquer la porte. Et pourtant, c’était la seule chose dont il avait envie. Il n’arrivait pas à affronter Connie, là, tout de suite. Sa colère devait être justifiée, mais… Kaleb ne pouvait pas l’accepter. Il avait trop de choses à évacuer lui-même.

Et ben arrête d’essayer pour moi. Je t’ai rien demandé !” rétorqua le tatoué d’une voix agacée.

Il était en train de tout piétiner, n’est-ce pas ? Tout ce qu’ils avaient construit. Ça lui faisait mal. Vraiment mal. Il ne le pensait même pas ce qu’il disait. Mais… C’était plus simple de le chasser que de l’affronter. Si lui ne pouvait pas fuir, il ferait fuir Connie. Et il y était arrivé. Il se laissa retomber sur le lit. Les pleurs revinrent. Il n’y arriverait pas. À continuer de faire semblant. Il avait mal. En dedans plus qu’au dehors. Il ouvrit son don. Il voyait la lueur de Connie qui s’était recroquevillé au rez de chaussée. Il aurait dû faire quelque chose. Bouger. Aller le voir. Mais il n’arriva pas à bouger. Et Connie finit par partir.

Kaleb se retrouva à avoir beaucoup trop à manger. Et de rage, tout finit dans sa poubelle. Il resta de longues heures planté au milieu de son loft. Puis il finit par appeler une vieille connaissance. Le genre qu’il s’était promis de plus jamais appeler. Pourtant, là, il avait juste besoin d’un bon dealer. De s’exploser le crâne… Les jours défilèrent. Se ressemblant. S’oubliant. Et puis Malroy était arrivé. C’était peu dire qu’il avait foutu un pied au cul à son batteur. Certains potes lui avaient dit en plaisantant qu’en signant avec ce type, il avait signé un contrat avec le diable. Ils ne savaient pas combien ils avaient raison. Jamais Malroy ne vous lâche. Jamais. Seulement, là, peut-être que Kaleb finirait par le remercier pour ça. Il savait pas trop. L’humiliation était ce qui prédominait là. Ce sentiment d’être une vraie merde. D’être devenu tout ce qu’on ne voulait pas être.

Il avait essayé d’appeler Connie après s’être fait secoué les puces comme ça. Il avait laissé un message vocal. Puis un autre. Encore un autre. Et puis, il avait attendu en fixant son téléphone. Ou son don ouvert. Puis, il avait choisi de s’occuper l’esprit en jouant. La batterie c’était mort pour un moment mais… La guitare, il pouvait toujours. Il gratta, finissant par laisser son don à l’affût, espérant sentir la présence de Connie. Et… Cela finit par arriver. Après de longues heures. Il se précipita vers le monte charge, ouvrant maladroitement la porte du bas. Il s’en voulait tellement…. Pour tout.

“Je suis désolé… Pour tout… J’ai menti… Je veux pas qu’on arrête d’essayer… On ira voir mes parents… Et… On ira voir les tiens aussi… Parce qu’on peut tout changer, ensemble… Et… Je le sais que je suis un gros con… Et… Je comprends pas comment tu fais pour m’aimer en dépit de tout ça…

Il avait parlé trop vite, son fauteuil à moitié coincé dans la porte pour réussir à saisir sa main. Il ne voulait pas abandonner… Il voulait pas qu’on le laisse merder…

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Mer 17 Aoû 2016 - 18:40

Il fallut au rouquin un bon moment avant d'être capable de se relever et d'affronter la rue avec ses yeux rouges. Qu'est-ce qu'il détestait ça quand il craquait, quand sa colère n'était que du chagrin déguisé et que les vannes lâchaient. Il voulait pas craquer devant tout le monde. Et à ce moment là Kaleb comptait comme tout le monde. Connie ne voulait pas se montrer si faible devant les gens et devant ce con qui n'avait aucune idée du mal que ça faisait. D'entendre ça. Combien il avait pu tenir à un type comme Lakshan. Qu'il aurait pu se laisser mourir, ou pire encore pour lui a l'époque. Et encore maintenant, il en était persuadé par la petite voix au fond de son crâne qui le lui répétait. Il avait beau être "sa luciole" qu'est-ce qu'il avait en comparaison hein... Qu'est-ce qu'il pouvait faire face à un fantôme pareil.

Il avait pris le chemin du retour en se sentant vide et ses poumons l'empêchant de respirer sans souffrir, et s'était affalé sur son lit aux ressorts pourris, vidé. Les jours qu'il avait passés à veiller Kaleb dans le coma puis toujours à l'hôpital, ses recherches de boulot qui n'aboutissaient pas, les inquiétudes concernant bien trop de choses, tout ça l'avait vidé. Il dormi immédiatement et c'était préférable parce que des qu'il pensait au tatoué, il avait encore envie de chialer. Il ne parvint pas à appeler son ami. Pas même quand il passait ses soirées sur son toit, s'endormant quand le soleil pointait le matin, pas même quand il se rendit compte que Kaleb ne le rappelait pas. Et puis il avait pris sur lui pour avancer. Les emmerdes n'attendaient pas pour s'accumuler devant sa porte et lui tomber dessus

. Le seul article qu'il avait réussi à pondre, s'était avéré faux puisque la voleuse avait remis les objects en place et que la prise d'otages avait été couverte ailleurs. Et son histoire de meurtre ? Avec Thaddeus comme beau frère qui l'avait remis en liberté sans plainte à condition qu'il se taise... Autant dire que ça n'allait pas l'aider à rattraper ses loyers de retard. Surtout qu'avec tout ça, il n'avait pas pris le temps, n'avait pas eu le temps de trouver autre chose. Ce ne fut pas une surprise quand le propriétaire vint lui annoncer que c'était la foi de trop. Et même Connie ne pouvait pas lui en vouloir de le foutre à la porte avec tous les noms d'oiseaux dont il l'avait du coup baptisé. Il passa sa première nuit dehors. En hauteur, sur un toit familier. Passant son temps dans les cafés pour dormir ou bosser, chercher une solution. Il avait refusé mentalement l'aide que Drumë aurait pu lui apporter et puis son histoire avec la star Malroy Machin l'occupait assez. Connie avait même pensé aller voir Ulysse. Quoi... Il devait avoir des tuyaux au moins. Il avait en tout cas ignoré les appels de Kaleb qui semblait s'être réveillé. Il ne pouvait pas lui faire face après tout ça.

Jusqu'au soir où il pu. Sacs sur le dos et les épaules, trempé par la pluie qui s'était insinuée partout, Connor se trouvait à sa porte depuis un moment avant que le brun vienne lui ouvrir. Ou plutôt le temps qu'il trouve le courage de sonner, mais apparemment le don de l'autre l'avait devancé. Pas plus mal, parce qu'il aurait été capable de tourner les talons. Déjà qu'à la vision du visage de Kaleb, il avait dû détourner le regard. Il le laissa se saisir de sa main, n'arrivant pas à passer le pas de la porte alors qu'il pleuvait bien dehors, une grosse mousson d'été.

« ... Je peux rentrer ? »

Il avait pas encore envie de parler de tout ça. Il n'avait pas passé une seule nuit réparatrice, il était bien incapable d'avoir une discussion posée sur quoi que ce soit avec le foutoir qu'on appelait ses sentiments. Il finit par avancer jusque dans la cage de l'ascenseur, montant à l'étage avec Kaleb, toujours incapable de le regarder. Il allait sans doute deviner l'état des choses. De sa vie. De là à ce qu'il pense qu'il revenait juste parce qu'il n'avait plus de toit il n'y avait qu'un pas. C'était faux, c'était... Il lui avait tellement manqué. Il était tellement incapable de lui dire. Il serra la main qui le tenait en arrivant dans l'appartement, lâchant ses multiples sacs trempés dans l'entrée avant d'accueillir Bandit.

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Ven 19 Aoû 2016 - 0:41

Est-ce que Connie lui demandait s’il pouvait entrer ? Il posait vraiment cette question ? Kaleb lâcha sa main pour pouvoir se reculer.

Bien sûr… Entre…” s’empressa-t-il de répondre.

Il manoeuvrait un peu mieux. Mais il ne pouvait pas vraiment proposer à Connie de l’aider à porter ses sacs. Pourquoi il avait autant de sacs d’ailleurs ? Ils montèrent dans le monte charge, et Kaleb eut le temps de fixer le paquetage de son petit-ami. Qu’est-ce qu’il fichait avec tout ce bordel ? Il fronça les sourcils en descendant de l’ascenseur. N’osant pas trop poser les questions qui lui brûlaient les lèvres. Il le laissa poser tout ça. Et il alla vers la salle de bain, attrapant une serviette, revenant en roulant vers lui. Il avait dégagé des chemins dans l’appartement avec Malroy. Enfin Malroy avait organisé son appartement. Il lui devait vraiment une fière chandelle. Plusieurs. En fait, il allait vraiment finir par lui donner son âme, comme dans un vrai pacte avec le diable. Il tendit la serviette au rouquin que Bandit accueillait déjà comme le messie.

Bouge-pas, je vais te chercher des fringues sèches… Tu fais concurrence aux meilleurs chiens mouillés là…” dit-il avec un sourire.

Il fila droit vers son armoire. Il gérait bien les pics de vitesse après quelques jours. Il allait presque plus vite qu’un mec à pied. Il manquait juste un peu de précision dans les virages, mais il progressait. Il revint avec un jogging, un tee-shirt et un sweater devant son amant, les vêtements posés sur ses genoux. Il le regarda, un peu soucieux.

Si tu veux pas que je pose de questions, je poserai pas de questions. Mais… Tu vas bien ? On t’a pas fait de mal ? Parce que… Si un connard t’a touché, je te jure que même cloué dans ce fauteuil, j’le crève…

Son ton s’était fait plus dur au fil de ses mots. Il ne supporterait pas qu’on touche à sa luciole. Il s’en serait voulu de ne pas avoir pu le protéger. Il aurait fallu être aveugle et stupide pour ne pas comprendre ce que ces sacs voulaient dire. Il avait mis trente secondes parce que cette vérité lui faisait mal. Mais la vérité, c’était qu’il savait très bien ce qui se passait. Pour avoir été dans la même situation des années plus tôt. Seulement… Il n’avait pas osé aller voir qui que ce soit. Il avait fini par abandonner les sacs les uns après les autres. Ou alors on les lui avait volé. Bref. Il s’approcha de Connie sans même lui laisser le temps de se changer, il jeta les fringues sèches par terre, et tira sur le bras du rouquin, l’attirant doucement sur ses genoux. Il avait besoin de le sentir contre lui. Il se fichait du reste. Qu’il soit trempé. Qu’il soit à la rue. Ça n’avait pas d’importance. Il le serra fort dans ses bras. Aussi fort que ses muscles à peine remis le pouvaient.

T’as pas à me demander pour venir ici… Tu le sais… Et…

Il l’embrassa, peut-être un peu trop vivement, mais les gestes, c’était plus facile que les mots. Il voulait juste qu’il sache qu’il était plus important qu’un fantôme. Qu’il se laisserait plus allé à de telles divagations. Qu’il l’aimait lui. Plus encore qu’un autre. Il détacha ses lèvres, essoufflé. Il avait vraiment perdu en condition physique…

Je devrai te laisser te changer… Tu dois être frigorifié…

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Connie Egern

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Ven 19 Aoû 2016 - 9:40

C'était tellement idiot quand on pensait que pas quelques semaines plus tôt Kaleb lui avait offert de prendre sa clef et venir quand il voulait. Il y avait presque de quoi rire... Mais en réalité il avait fallu énormément se courage à Connie pour venir devant le loft ce soir là. C'était avouer son échec à la personne à qui il tenait le plus, et se l'avouer à lui même aussi par la même occasion. D'autant que demander de l'aide n'avait jamais été son fort, le rouquin pratiquant la débrouille à longueur de journée. Peut-être que c'aurait été encor plus dur avec son père, qu'il avait l'impression d'avoir trahi, qu'il décevrait forcément. Il avait tellement voulu s'en sortir par lui-même, c'était tellement important pour Connor de se prouver qu'il pouvait y arriver... Kaleb... Il le décevrait peut être mais il ne devait pas attendre autant de lui que lui même. Même s'il le félicitait à chaque petit article publié, à chaque petite réussite. Connie aimait bien ça, même s'il bossait pour lui même. Au moins là il ne le harcelait pas de question et ne l'engueulait pas d'être resté dehors à s'imbiber jusqu'aux os sans sonner. Le tatoué était revenu avec une serviette et des vêtements chauds, mais même si le rouquin se saisissait tu tissus pour se sécher il avait froid. Il frissonnait.

«... C'est pas ça, c'est rien Kal. »

Il dit doucement, plus pour éviter que l'autre ne s'excite tout seul qu'autre chose. Il savait en plus qu'il n'en voulait pas d'un prince défenseur en armure. En plus, c'était lui qui avait déconné et qui s'était laissé aller. Il était le seul fautif dans son échec. Il n'arrivait même pas à en vouloir à Kaleb pour qui il avait passé toutes ces heures à s’inquiéter au lieu de bosser. Là il était juste épuisé et dégoûté. Il se laissa attirer sur les genoux de Kaleb et c'était comme si quelque chose cliquait dans le bon sens malgré ce qui avait été dit la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Même s'il était encore trop sous le décalage des quelques jours qu'il avait passés dehors et du contrecoup, ses bras se nouaient tous seuls autour se son cou. Il eu du mal a l'embrasser au départ. Son coeur et ses poumons se serraient encore si fort. Il avait honte sans doute. Mais il le serra en retour.

« J'ai pas envie tout de suite... »

Au moins son côté mutin ne changeait pas. La façon de serrer son tatoué avec ses forces disponibles non plus d'ailleurs. Son tatoué. Son petit ami, Kaleb. Il avait du mal à le regarder dans ses yeux si bleus, il avait peur de ce qu'il pourrait y lire. Il répondit avec un baiser à lui, d'abord mal calibré puis un peu plus sur et un peu plus dur, lui correspondant d'avantage. Il retrouvait ce qui lui avait tellement manqué. Ce qui lui manquait encore.

« J'voudrais... On pourrait...»

Il esquissa un regard furtif vers lui en se reculant sur son siège improvisé plein d'os, posant ses mains sur les jambes inertes avec maladresse.

« Tu veux bien... ? »

C'était peut être bien la première et seule fois de sa vie que Connie avait envie d'oublier son chagrin de cette façon là. Si bien qu'il avait l'impression d'être pathétique dans la mise en oeuvre et le timing laissait lui aussi à désirer. Il allait probablement se faire jeter à se servir du brun comme ça mais il ne voulait pas parler, il n'était pas prêt et être près de Kaleb était la seule chose qui le réconfortait un tant soit peu. Il se mordait les lèvres et les abîmaient au passage. Il avait tout du renard sauvage que le brun avait connu au début. Avec ce détail en plus qu'il l'aimait bien trop fort maintenant.

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Kaleb Lowe

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MessageSujet: Re: [Début juin 2016] Back in your arms where I'm happy... (Kaleb & Connie) Ven 19 Aoû 2016 - 13:55

Le corps de Connie contre lui, Kaleb oubliait un peu de son angoisse, de sa colère envers lui-même. Leurs baisers n’avaient pas changé au moins. Malgré tout. Et Connor pouvait peut-être lui pardonner d’avoir été un horrible connard. Ses mains se perdait dans son dos. L’humidité était en très de passer au travers de son maigre tee-shirt, ses bras étaient déjà mouillés. Il s’en fichait bien. Pas envie de se changer ? Ok… Et… Kaleb fut surpris par la suite. Il ne s’attendait pas à ce que Connie lui demande ça. Et… Peut-être qu’il avait un peu peur. Il ne savait pas… Si ça allait encore marcher… Enfin… Sans doute que si. Mais… Il avait du mal à savoir comment il allait pouvoir s’y prendre sans… sans ses jambes.

Oui...Oui, je veux bien…” bafouilla-t-il surpris.

Au moins, il n’avait pas à dire à Connie de se lever. Il dégagea juste ses bras, et les dirigea dans ce fabuleux carosse vers le lit. Il invita le rouquin à descendre de ses genoux. Et après quelques secondes à se caler au plus près du lit, il quitta son fauteuil à la force de ses bras, se posant sur le lit lui aussi. Il remonta à la hauteur de Connie, après avoir calé ses jambes dans une position pas trop inconfortable. Ses doigts allèrent caresser ses cheveux mouillés, son visage fatigué aussi. Il l’embrassa avec tendresse, mais aussi cette pointe de fougue qui les caractérisait. Leurs baisers avaient toujours un peu de piquant. Puis, ses mains quitèrent son visage. Il ne fallut pas longtemps pour qu’il lui retire son tee-shirt humide. L’envie était là. Vraiment là. Sentir le corps de son amant sous ses mains, sous ses lèvres, ça le rendait tellement vivant. Il ne tarda pas à virer son propre tee-shirt. Connor savait déjà qu’il y avait un tas de cicatrices en plus de toutes façons… Il attira le rouquin sur lui. Et… Même si cela n’était pas aussi naturel et facile qu’avant, c’était encore mieux. Connie n’était pas le seul à avoir besoin de s’oublier dans ces caresses érotiques. Lui aussi en avait tellement besoin. Il avait besoin de son amant, de sa présence, de son corps, de son amour. De tout ce qui le caractérisait.

Il était vraiment éreinté quand ils se séparèrent. Tous ses muscles étaient endoloris d’avoir un peu trop fonctionné. Définitivement, il avait beaucoup perdu en condition physique… En souffle aussi. Il attira néanmoins Connie contre lui, embrassant ses cheveux. Qu’est-ce qu’il l’aimait… Il s’en voulait tellement pour ce qu’il lui avait dit la dernière fois. Il le serra un peu plus contre lui, toujours un peu essoufflé.

Ça.. Ça va un peu mieux ?... C’était… Bien pour toi aussi ?” murmura-t-il doucement, ses lèvres se perdant un peu sur son front, y déposant plusieurs petits baisers.

Ses mains glissaient sur son dos nu. Pour lui, c’était le paradis. Vraiment. Il n’aurait jamais cru qu’il puisse être si bien avec si peu de choses… Il eut un petit soupir. Il espérait juste que Connie ne remarque pas les traces encore fraîche au creux de son coude. Il voulait passer à autre chose, et si possible laisser cette parenthèse affreusement stupide derrière eux. Son ventre gargouilla un peu.

Tu… Tu veux pas qu’on mange un truc ?... En plus… J’ai des médicaments à prendre en mangeant… Faudrait pas que je les prenne trop en retard… Sinon, je vais t’emmerder toute la nuit en chouinant que j’ai mal…

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